Connaissez -vous le secret de la victoire de David sur Goliath?.
 
 
Ce n’est pas les moyens proposés qui servirons sa détermination mais son passage au bord d’un torrent. Ce lieu est propice au recueillement et notre berger fort de ses expérience passées -sait qu’il peut compter sur Dieu.
 
 
Il va alors choisir cinq pierres polies les mettres dans sa gibecière et partir avec elles au combat .Chacune d’entres est indispensables pour la victoire .
 
 
La première je l’appellerai « L’AMOUR « .David est un homme qui aime Dieu qui n’accepte pas qu’il soit humilié et il veut témoigner à ses fréres qu’il ne faut pas trembler devant l’adversaire.
 
 
La seconde je l’appellerai la « JOIE « .Dieu veut que sa joie soit en nous et qu’elle soit parfaite sans la joie céleste c’est la déroute.
 
 
La troisième je l’appellerai la « PATIENCE ».A plusieurs reprise cette petite pierre est rappelée à notre souvenir .La patience fait partie du fruit de l’esprit .
 
 
La quatrième je l’appellerai la « FIDELITE ».Les epeuves ne préviennes pas quand elles arrivent c’est une pierre indispensable dans la gibecière de notre coeur.
 
 
La cinquième je l’appellerai la « FOI » .C’est celle que David va utiliser pour tuer le géant Goliath .L’efficassité de cette pierre tient compte de la justesse du tir et de sa puissance .Il fallait qu’elle pénétre dans le front du géant .Seule la puissance de Dieu donne à la foi toute sa capacité..
 
 
Avez -vous dans votre coeur les cinq qualités qui feront de vous un vainqueur ?combien de pierres vous restent -ils?.c’est dans la prière que vous récupérerez celles qui sont perdues.
 
 Connaissez -vous le secret de la victoire de David sur Goliath?.
 
 
Ce n’est pas les moyens proposés qui servirons sa détermination mais son passage au bord d’un torrent. Ce lieu est propice au recueillement et notre berger fort de ses expérience passées -sait qu’il peut compter sur Dieu.
 
 
Il va alors choisir cinq pierres polies les mettres dans sa gibecière et partir avec elles au combat .Chacune d’entres est indispensables pour la victoire .
 
 
La première je l’appellerai « L’AMOUR « .David est un homme qui aime Dieu qui n’accepte pas qu’il soit humilié et il veut témoigner à ses fréres qu’il ne faut pas trembler devant l’adversaire.
 
 
La seconde je l’appellerai la « JOIE « .Dieu veut que sa joie soit en nous et qu’elle soit parfaite sans la joie céleste c’est la déroute.
 
 
La troisième je l’appellerai la « PATIENCE ».A plusieurs reprise cette petite pierre est rappelée à notre souvenir .La patience fait partie du fruit de l’esprit .
 
 
La quatrième je l’appellerai la « FIDELITE ».Les epeuves ne préviennes pas quand elles arrivent c’est une pierre indispensable dans la gibecière de notre coeur.
 
 
La cinquième je l’appellerai la « FOI » .C’est celle que David va utiliser pour tuer le géant Goliath .L’efficassité de cette pierre tient compte de la justesse du tir et de sa puissance .Il fallait qu’elle pénétre dans le front du géant .Seule la puissance de Dieu donne à la foi toute sa capacité..
 Le scénario du livre de Routh

Il est simple et en 4 chapitres seulement, de 85 versets seulement, de 1286 mots seulement et de 4100% lettres seulement:
un couple, Elimélékh et Naomi et leurs deux enfants quittent la terre d’Israël parce qu’il y a la famine et s’exilent en Moav (Jordanie aujourd’hui). Ils se marient avec des non juives. Le père et les deux fils meurent (nous pourrions dire: en meurent de cet exil, comme nous le verront plus loin). Naomi veut rentrer sur la terre d’Israël à Beit Lé’hem, et conseille à ses brus de la quitter et de retourner vers leurs dieux. Routh refuse.
Sur la terre d’Israël, elle doit vivre et va glaner, rencontre Boaz et prend l’initiative, sur le conseil de Naomi, de lui demander de l’épouser, en raison de son droit éventuel à cela selon la Torah (Dévarim 25,1-10) car il est un proche parent, en seconde position après un autre homme. Boaz apprécie et essaie et réussit à faire renoncer le prétendant ayant le plus de droits. De cela est né une descendance dont le Roi David et on donne sa généalogie (tolédote).
Les partenaires du livre de Routh

Ils sont nécessaires pour comprendre le scénario car ils ont chacun des significations à des niveaux multiples. que ce soient les personnages, les époques, les actions, les sentiments, les nombres, les décors, les objets, etc. Chacun est une vibration qui porte des sens. A vous de les ressentir et de vous interroger quand vous lirez et relirez le texte original après cette page. Apprendre le vocabulaire d’hébreu, il permettra de lire facilement le livre de Routh.

L’enjeu qui se joue derrière le symbolisme de Routh et Boâz:
Il est à comprendre comme étant ce que le peuple juif a à vivre, ses défis, ses solutions. Le tout dans le symbolisme du couple. Ce qui fait comprendre que c’est collectif, c’est le grand nombre de personnages, alors qu’on aurait pensé qu’il s’agissait simplement d’une relation entre deux ou trois personnages.
Le problème apparent où cela se joue symboliquement:
- dans la misère, rebrousser chemin (chouv), abandonner la mère veuve et retourner au peuple non juif et à ses cultes.
- ou devenir juive et trouver un mari, et comment.

Les époques
Celle des Juges (chofétim) qui dure environ 4 siècles après l’entrée en terre d’Israël. Voyez le Livre des Juges qui enseigne à propos des chefs d’Israël après Yehoshua (-1250 environ), hommes et femmes que furent : Otniel (3,7-11) Ehoud (3,12-30) Chamgar (3,31) Dévorah et Baraq (4-5) Gideone et Avimélekh (6-9) Tola (10,1-2) Yair (10,3-5) Jephté (10,6-12,7) Ivtsane (12,8-10) Elone (12,11-12) Avdone (12,13-15) Chimchone ou Samson (13-16).

La situation
famine (raâv) en Moav mort des 3 maris exil puis retour sur la terre d’Israël initiative, mariage, naissance.
Les sentiments
- embrasser (lénachéq)
- pleurer (livkote)
- la peine (mar)- adhérer (lédavéq)- mourir (lamoute)- séparer (léhafrid)- éprouver (laânote)- consoler (léna’hém)- le coeur (lév)- repos, refuge (manoa’h)- ressentir frayeur (lé’hared)- bénir (lévarékh)- la bonté, générosité (‘héssed)- ne crains pas (al-tiréi)- ête satisfait, paisible (lichkote)- consoler (léhachiv néféch)- placer sur le sein (‘héq)- adopter (oménét)
Les actions
- tremper (litbol)- manger (léékhol) – coucher (lichkqv)- s’asseoir (lachévéte)- acheter (linqote)- devenir enceinte (hérayone)- accoucher (lalédéte) d’un fils (ben)
- entretenir (lékalkél)
Le temps (êt)
- le temps de manger (léékhol)- milieu de la nuit (‘hetsi ha laila)- le matin (boqér)- la vieillesse (chéva)
Les procédures
- de sauvetage (guéoula)- d’échange (témoura)- retirer (chalaf) sa chaussure (naâlo)
- la règle (téouda)- maintenir (léhaqim) le nom (ha chem) du défunt (mét)- épouser (laqa’hat icha)- devenir épouse (liyote icha)
L’approche du livre de Routh selon le Zohar

Il ne faut jamais oublier qu’il y a les quatre niveaux de lecture dans nos textes, indiqués par les lettres du mot « pardés, paradis »: le pchate ou sens littéral strict que Rachi fait comprendre exactement et qui reste toujours la base essentielle comme les fondations d’un bâtiment, le rémez ou allusion qui développe le sens symbolique, le drache ou niveau qui utilise la réflexion logique, le sod ou secret qui fait atteindre quelque peu l’intimité du texte au niveau des sens les plus spirituels. On « doit » étudier la Torah selon les 4 niveaux, mais avec cette prudence de privilégier toujours la base du pchate. Ceux qui pensent être capables d’aller comprendre le sod sans cette base ne feront que des erreurs.
La base est toujours le commentaire de Rachi. Comme nous le présentons continuellement sur le site, nous allons prendre une autre approche. Le commentaire du Gaone de Vilna sur le Cantique des Cantiques est aussi essentiel. Nous allons nous base cette fois sur le commentaire du Zohar.
Par exemple, quand le Zohar (Tiqoun 31, page 75b) nous indique que, dans notre être, ce qui est dit de Orpa concerne plus le niveau du crops, Routh le niveau du néphéche ou personnalité, Naomie le niveau de la néchama (Zohar I 80b et Zohar Routh 92a et 95b), on n’est pas plus avancé quand on n’a pas étudié comment ces niveaux sont articulés entre eux dans le judaïsme. Ou que les principaux personnages réfèrent aux lettres du Nom de D.ieu. Mais le Zohar comporte de nombreux commentaires qui sont de l’ordre du nigla, de l’apparent compréhensible.
Par exemple, il nous indique qu’il faut chercher à comprendre ce qu’est David à travers cette histoire généalogique (Zohar Hadach Routh 95b).
Ou que le projet dont Elimélékh et Naomie étaient porteurs a échoué temporairement par la mort corporelle de leurs fils, parce qu’ils avaient épousé des non-juives s’adonnant à l’idôlatrie et sortaient donc de la possibilité d’engendrer ce dont ils étaient porteurs (Zohar Hadach Routh 99a-b).Cela nous permet de comprendre comment la suite de l’histoire va récupérer cet égarement jusqu’à être capable d’enfanter David. Là, nous pouvons mieux nous interroger.
Et comprendre que c’est un retour total à la Torah, si bien qu’on lit Routh lors de la Fête du don de la Torah, Chavouôte (ibid. 104b).
- Quelles sont les qualités que nous dépeint le texte qui ont permis l’accession à ce niveau (pudeur, tsédaqa…). A vous d’y réfléchir.
Exemples dans le Zohar:
- Elimélékh
Il était un des grands de la Torah dans sa génération aurait pu faire aboutir le projet. Cherchez pourquoi. Il ne l’a pas réussi parce qu’il a fui tout de suite devant la difficulté de la famine (ibid. 92a-95a) au lieu d’affronter la situation pour le peuple. Il avait les capacités pour cela et pour protéger et sauver la génération (dor) des rigueurs du jugement (dine). Nombreux sommes-nous à faire cela devant les difficultés d’Israël et partons à l’étranger (lagour bein ha oumotes, habiter parmi les nations) ibid. 94a. Il n’a pas évité le drame, et ses enfants sont morts. Et il est nommé et eux comme responsables.En effet, ils étaient le niveau le plus élevé de la génération et pouvaient donc la sauver (Zohar 1, 80b). Mais devant les besoins du peuple affamé, il préféra sauvegarder son capital et partir à l’étranger. Comme me disaient quelqu’un en cette situation: « je gagne tellement d’argent que j’en ai honte. Et pourquoi irai-je en Israël? C’est le pays où on devient millionnaire facilement, ce qui veut dire que tu arrives milliardaire et tu te retrouves en un rien de temps seulement millionaire ». Voilà un enseignement profond: est-on ou non serviteur du peuple?

- Boaz
C’est un grand du peuple, un juge selon la Torah, un dayane. Et son regard était droit et bon (tov ayine), et il n’utilisait pas la force contraignante qu’il aurait pu utiliser. II Zohar 218b.C’est bien le souvenir que tous ont du dayane le Rav Chalom Messas qui se fatiguait dans ses sentences pour aimer et sauver le peuple.
Sa force (car son nom bo âz signifie « la force en lui »), le texte nous montre qu’il l’utilisait pour dominer ses propres tendances (I Zohar 93b et II Zohar 91b et III Zohar 280b) et pour cela il est nommé tsaddiq.
Le couple de Boaz et Routh fut tellement pur et beau qu’ils ont mérité 7 bénédictions dans le texte (Routh 4,11); comptez-les. Ce sont les 7 bénédictions, les Chévâ bérakhotes du mariage (Zohar Routh 108a).

Orpa
Elle fut une convertie (guiyoréte) pendant une petite période puis elle a abandonné et est repartie. Elle ne se réadapta pas, déchut (Zohar Routh 99b) et ses enfants s’opposèrent à David qui les vainquit. Leçon. Elle était donc proche du peuple d’Israël comme le êrev rav qui a suivi les Hébreux dans le désert, pour le malheur d’Israël alors et depuis (Tiqouné Zohar 31 page 75b). Elle y était mais dans la dureté, on retrouve encore parfois ces tendances (Zohar Routh 95b).
Mais le Zohar comporte de nombreux commentaires qui sont de l’ordre du nigla, de l’apparent compréhensible.
Par exemple, il nous indique qu’il faut chercher à comprendre ce qu’est David à travers cette histoire généalogique (Zohar Hadach Routh 95b).
Ou que le projet dont Elimélékh et Naomie étaient porteurs a échoué temporairement par la mort corporelle de leurs fils, parce qu’ils avaient épousé des non-juives s’adonnant à l’idôlatrie et sortaient donc de la possibilité d’engendrer ce dont ils étaient porteurs (Zohar HadachRouth 99a-b).Cela nous permet de comprendre comment la suite de l’histoire va récupérer cet égarement jusqu’à être capable d’enfanter David. Là, nous pouvons mieux nous interroger.
Et comprendre que c’est un retour total à la Torah, si bien qu’on lit Routh lors de la Fête du don de la Torah, Chavouôte (ibid. 104b).
- Quelles sont les qualités que nous dépeint le texte qui ont permis l’accession à ce niveau (pudeur, tsédaqa…). A vous d’y réfléchir.
Exemples dans le Zohar:

- Elimélékh
Il était un des grands de la Torah dans sa génération aurait pu faire aboutir le projet. Cherchez pourquoi. Il ne l’a pas réussi parce qu’il a fui tout de suite devant la difficulté de la famine (ibid. 92a-95a) au lieu d’affronter la situation pour le peuple. Il avait les capacités pour cela et pour protéger et sauver la génération (Dor) des rigueurs du jugement (dine). Nombreux sommes-nous à faire cela devant les difficultés d’Israël et partons à l’étranger (lagour bein ha oumotes, habiter parmi les nations) ibid. 94a. Il n’a pas évité le drame, et ses enfants sont morts. Et il est nommé et eux comme responsables. En effet, ils étaient le niveau le plus élevé de la génération et pouvaient donc la sauver (Zohar 1, 80b). Mais devant les besoins du peuple affamé, il préféra sauvegarder son capital et partir à l’étranger. Comme me disaient quelqu’un en cette situation: « je gagne tellement d’argent que j’en ai honte. Et pourquoi irai-je en Israël? C’est le pays où on devient millionnaire facilement, ce qui veut dire que tu arrives milliardaire et tu te retrouves en un rien de temps seulement millionnaire ». Voilà un enseignement profond: est-on ou non serviteur du peuple?
- Boaz

C’est un grand du peuple, un juge selon la Torah, un dayane. Et son regard était droit et bon (tov ayine), et il n’utilisait pas la force contraignante qu’il aurait pu utiliser. II Zohar 218b.C’est bien le souvenir que tous ont du dayane le Rav Chalom Messas qui se fatiguait dans ses sentences pour aimer et sauver le peuple.
Sa force (car son nom bo âz signifie « la force en lui »), le texte nous montre qu’il l’utilisait pour dominer ses propres tendances (I Zohar 93b et II Zohar 91b et III Zohar 280b) et pour cela il est nommé tsaddiq.
Le couple de Boaz et Routh fut tellement pur et beau qu’ils ont mérité 7 bénédictions dans le texte (Routh 4,11); comptez-les. Ce sont les 7 bénédictions, les Chévâ bérakhotes du mariage (Zohar Routh 108a).

Orpa
Elle fut une convertie (guiyoréte) pendant une petite période puis elle a abandonné et est repartie. Elle ne se réadapta pas, déchut (Zohar Routh 99b) et ses enfants s’opposèrent à David qui les vainquit. Leçon. Elle était donc proche du peuple d’Israël comme le êrev rav qui a suivi les Hébreux dans le désert, pour le malheur d’Israël alors et depuis (Tiqouné Zohar 31 page 75b). Elle y était mais dans la dureté, on retrouve encore parfois ces tendances (Zohar Routh 95b).
Routh( RUTH)

Elle s’appelait d’abord Guilite et était la fille du roi Eglone de Moav ((Zohar Routh 95b et III Zohar 190a) et prit le nom de Routh quand elle épousa Ma’hlone, le Juif, et se convertit (Zohar Routh 96b). Et quand son mari juif mourut, elle resta fidèle à la Torah totalement par elle-même. Pour cela on dit qu’elle se convertit vraiment quand elle alla seule avec Naomie vers la terre d’Israël (leçon pour les convertis). Zohar III 190a.
Naomie a vu cette qualité de Routh et lui recommande de se marier avec quelqu’un qui vit vraiment dans la Torah, un tsaddiq, pour enfanter des enfants de leur qualité, et elle lui indique où elle peut en rencontrer (Zohar II 218a). Et c’est seulement alors quand elle fut unie à un tel homme, et non pas seulement par sa conversion, que sa qualité parfaite de juive (kéchéra) fut manifeste (Zohar Routh 104b). Et en cela, elle a réussit aussi le tiqqoune, la correction positive de l’âme de son mari Ma’hlone (Zohar I 188b). Et, pour atteindre ce but, elle garda sa pureté totale car elle alla avec les femmes, les néârotes, et non pas avec les néârim, les jeunes gens, comme on le lui disait pourtant pour l’éprouver. Pourtant, quand elle comprit qui était son époux, elle n’hésita pas et y alla directement vers lui avec audace.
Elle a démontré une capacité remarquable de gestion personnelle et le Zohar dit qu’elle personnalise la personnalité intellectuelle et de réflexion (néféche sikhlite), (Zohar Routh 95b).
Pour toutes ces qualités, on dit qu’elle est nommée Routh par un jeu des lettres (reiche, vav, tav) de son nom qui forme les lettres Tor, ce qui veut dire la Torah (Zohar Routh 95a).
Mais, ainsi que nous l’avons vu pour Boaz, elle mena toute son affaire non pas seulement intelligemment, mais avec un regard pur, droit et bon, ce que l’on appelle le bon oeil (ayine tova). Et cette capacité unique et rare permit la descente de la bénédiction car c’est cela la vraie modestie et humilité (ânava) sans aucune effronterie ni arrogance ni prétention personnelle (II Zohar 217b-218a). On voit que c’était la qualité de Moché rabbénou. Et, pour cela, elle mérita non seulement la bénédiction pour elle mais aussi pour sa descendance. Et de cela naquit David. Plus encore, elle mérita d’enfanter dans sa descendance le roi Chélomo qui écrivit le Cantique des Cantiques où il est dit à propos d’elle : comme une rose au milieu des épines (ké chochana bein ha ‘hohim, ch 2); en effet, le parfum de la rose parvient à sortir même des épines qui l’entourent, et ces épines étaient les nations du monde qui enfermaient cette perle (Zohar Ruth 96b).
On comprend maintenant que le Livre de Ruth soit situé dans le Tanakh, immédiatement après le Cantique des Cantiques (Chir ha Chirim) qui lui-même est une résurrection après le Livre de Job (Yov). Il est situé dans la 3e partie du Tanakh (les Ecrits ou Kétouvim, après la Torah et les Prophètes, Néviim). C’est le 29e livre sur les 41 du Tanakh.

Réflexion personnelle

Nous avons ici le pendant féminin de l’aventure d’Avraham qui émergea des autres peuples, alla vers soi-même (sens du Lékh lékha, lien ici avec cette paracha), fit le tiqoune de la création qui s’égarait dans les idolatries et découvrir le couple (premier « toi » dit d’un homme à une femme) et réussit à engendra une descendance sainte. C’est un peu le rebondissement du courage qu’avait eu Tamar envers Yéhouda (Béréchite ch. 38). Les hommes juifs ne peuvent être vraiment des hommes que s’ils apprennent de ces qualités des femmes de la Torah.
En fait, cela nous montre la recherche à laquelle les humains sont soumis de la part de D.ieu qui cherche leur coeur.
Les hommes y étant insensibles, ou n’allant pas jusqu’à la source divine mais s’arrêtant dans les idoles, c’est le rôle des Juifs de devenir les convertis à cette relation de couple. Ils sont des guérim, des convertis, fils de guérim, tous, fils d’Avraham tous.
Et cette recherche et rencontre est tellement grande, liée à l’essentiel, que le Ari zal tient à montrer que le mot guér (le converti) constitue la guématria 203 de l’union du Nom ons et tous les problèmes des avatars des couples. Dans un immense chant qui dépasse la seule génération dans laquelle chacun vit, et donc dont il ne peut pas être conscient. Seul Hachém sait ce qui se joue vraiment dans le parcours sincère de chacun, dans les douleurs, dans les bonheurs. Un jour nous le saurons totalement et nous verrons tout ce que dit le Cantique des Cantiques: karmi chéli léfanaï, mon champ à moi est devant moi.
Mais tout ce parcours personnel est accompagné par Hachém et Sa Torah. Et il y a toujours des Naomi et des Boaz et des Routh pour ceux qui aiment Hachém. Au milieu de tous les autres avatars.
Et tout cela est l’histoire de notre peuple Israël qui est, pour Hachém, la plus belle des femmes (ha yafa ba nachim):
 
Avez -vous dans votre coeur les cinq qualités qui feront de vous un vainqueur ?combien de pierres vous restent -ils?.c’est dans la prière que vous récupérerez celles qui sont perdues.